L’espérantiste Monsieur, je vais vous dire le fond de ma pensée.Si l’on fait, comme vous, un homme de papier,La langue Espéranto représente un danger.Mais l’homme sans attache, sans pays, sans passé,Puisqu’il ne saurait naître, ne saurait exister! Le francophile Le formule est jolie mais c’est une […]
Tag - Poésie
Saturday 10 September 2011
Le francophile et l'espérantiste
Saturday 10 September 2011. Dreams and stories
Saturday 24 July 2010
La mouette n'est plus à inventer
Saturday 24 July 2010. Dreams and stories
Il faudrait inventer l’oiseau Qui serait blanc et fin et beau Et dont le regard inquiétant Serait plein de vide et de vent. Si l’on peut vivre sans la mer On ne saurait se passer d’air Et l’oiseau dans l’azur glissant Viendrait nous le dire en criant. Dans l’air stagnant de la cité Vers des horizons […]
Sunday 20 July 2008
Le bonheur, c'est de se lever tôt un dimanche
Sunday 20 July 2008. Dreams and stories
Le bonheur,c’est de se lever tôt un dimanchelorsque la ville est endormie,d’aller, marchant par les chemins désertssans dire un mot, sans faire de bruit,s’asseoir au bord d’une rivièrepour méditer.Le bonheur,c’est d’unir son souffle à la brise,de remplir son cœur de l’eau viveet de ressentir chaque […]
Friday 18 May 2007
La profondeur infinie de chaque attitude
Friday 18 May 2007. Philo and folly
Une petite pensée matinale sur l’interdépendance de tous les phénomènes.
Thursday 15 February 2007
Les bases d'un monde moins con
Thursday 15 February 2007. Decompiling reality
J’ai trop mal à notre époque, trop mal à ce pays, pour adoucir le titre de ce billet. Le monde est devenu con. Nous en sommes là :
- nous n’avons plus de philosophes, par quoi nous n’avons plus d’idées;
- nous n’avons plus d’artistes, par quoi nous n’avons plus de rêves;
- nous n’avons plus de visionnaires, par quoi nous n’avons plus d’élan.
Thursday 2 November 2006
L'allée des séquoïas
Thursday 2 November 2006. Viewed
Le ciel était agité en ce premier jour de novembre. Le vent, par rafales, glaçait les promeneurs dans l’allée des séquoïas à Ozoir-la-Ferrière. Le soleil, bien que faible et orange, semblait lui demander d’être clément envers eux, de sorte que certaines belles minutes rappelaient les cartes postales que l’on envoie à la fin de l’été, quand les vacances sont presque finies :

